Antoinette Fouque - Les éditions des femmes


Antoinette Fouque - Les éditions des femmes

Du Mouvement de libération des femmes à l’Alliance des femmes pour la démocratie

Antoinette Fouque (antoinettefouque-desfemmes) quitte le MLF lorsqu'elle s'envole pour les Etats-Unis au début de la décennie 80. Le mouvement est à ce moment victime de querelles intestines et perd de l’influence. Cette théoricienne du féminisme est au nombre des militantes qui ont fondé le Mouvement de Libération des Femmes. Le droit des femmes a été le principal combat de sa vie. Antoinette Fouque et les autres militantes décident d'enregistrer le Mouvement de libération des femmes avec le statut d’une association, à la fin des années soixante-dix.

Antoinette Fouque s'engage pour les femmes sur toute la planète

Antoinette Fouque prend la défense de femmes en luttes comme la Bangladaise Taslima Nasreen et la Catalane Eva Forest. Commandeur de la Légion d'honneur et Chevalier des Arts et lettres, elle meurt en 2014. Au siège des Nations Unies mais aussi dans le monde entier, Antoinette Fouque prend la défense des femmes.

Alliance des Femmes pour la Démocratie : Antoinette Fouque s'engage en politique

Plus que jamais active, l'AFD créée à l'initiative d'Antoinette Fouque soutient la gauche, relais du combat pour les droits des femmes. A l'heure actuelle, les droits des femmes sont toujours en danger et l'AFD se bat pour juguler la montée des extrémismes. Pendant le bicentenaire de la révolution française, elle met en place l'AFD ou Alliance des Femmes pour la Démocratie. Au sein de la commission des droits de la femme à Strasbourg, Antoinette Fouque est élue vice-présidente.

La mère de la féminologie

Logiquement, Antoinette Fouque a participé à différents ouvrages collectifs tels que "Génération MLF 1968-2008" ou "Mémoire de femme 1974-2004". Elle est à l'initiative du livre "Le dictionnaire universelle des créatrices", qui met en lumière quarante siècles de création des femmes. L'écrivaine développe la féminologie dans les pages de plusieurs ouvrages. Antoinette Fouque abhorre les noms en "-isme", qui, selon elle, réfèrent à une théorie. Elle fait par conséquent naître le nom "féminologie".